En termes simples — Un même choc affecte différemment les actifs car il change flux, actualisation, carry, demande physique et primes.
Carte conditionnelle reliant croissance, inflation, taux et liquidité aux bénéfices, courbes, changes et marchés physiques.
Ce que la mesure observe
Un choc macro atteint chaque actif par des droits économiques différents. Les actions dépendent des bénéfices et de l'actualisation, les obligations de la courbe et du crédit, les devises des différentiels et des flux, les matières premières de la demande physique, de l'offre et des stocks.
Ainsi, « croissance en hausse » ou « inflation en baisse » ne fixent aucune direction. Comptent la composante inattendue, le prix initial et l'horizon dominant.
Lecture opérationnelle
On nomme le choc, fige le prix antérieur et distingue surprise et niveau. Puis une chaîne mesurable mène vers trésorerie, taux réels, portage, balance commerciale ou stocks.
Les fenêtres restent cohérentes et contrôlent nouvelles simultanées, positionnement et liquidité. Actions et obligations évoluant ensemble ne prouvent pas un canal causal commun.
Exemple raisonné
Une croissance plus forte peut soutenir bénéfices et matières premières tout en relevant les taux réels.
Niveau avancé
Décompositions de rendement et modèles de régime séparent croissance, inflation et primes mais dépendent de l'identification du choc. Les corrélations mobiles changent de signe lorsque le risque d'inflation remplace celui de croissance.
Les portefeuilles cross-asset exigent expositions, duration et convexité comparables. Toute relation historique est testée sur d'autres épisodes et scénarios de valorisation ou politique.
Limites et erreurs
Aucune table universelle ne transforme une donnée macro en position. Horizon, prix initial, levier et microstructure peuvent dominer ; le récit ne tient que si ses maillons intermédiaires restent observables.
Références
- BIS, Annual Economic Report.
- IMF, Global Financial Stability Report.
- ECB, Financial Stability Review.